Salvador :
Enrique Garcia Prieto
L’interviewé
Enrique Garcia Prieto vient du Salvador, un pays en Amérique centrale. Dans
cette épisode il nous partage l’information sur Salvador, son enfance, ses
études de paysage en France et de plus sa motivation et son espérance.
La capitale
de Salvador, Saint Salvador, est la ville où Enrique est né. C’est une ville
entourée par le volcan et les lacs. La nature c’est ce que cette ville ne
manque pas. Il habitait dans une ancienne maison avec un jardin plein des
arbres tropicaux. Il l’aimait bien et il plus ou moins lui donne influence de
devenir un paysagiste.
Enrique
nous dit, comparée à Paris, qui a des espaces communes divers où les habitants
s’amusent, la crainte de l’espace commune se diffuse dans la ville de Saint Salvador,
en raison de l’existence des gangs armés. Les habitants ont peur et ils ne
préfèrent pas mettre un pied dans la rue. Étant donné que la sécurité n’est pas
toujours assurée, ils ne peuvent pas vraiment profiter la vie urbaine. Cela
devenir une des motivations pourquoi il va étudier paysage et architecture :
il rêve de faire ce qu’il peut faire pour changer cette situation.
Ce qui m’intéresse,
c’est la solution qu’il a choisie pour étudier et améliorer sa ville. Il n’a
pas choisi de devenir un politicien ou ce qui a peut-être plus pouvoir de
changer cette situation. Ça marchera ? Il faire ce qu’il peut quand même et c’est
un idéal élevé que me manque…
Quhui vous avez bien résumé le parcours de cet étudiant ainsi que ses préoccupations.
RépondreSupprimerCependant vous avez surtout travaillé sur le résumé et peu traité le sujet que vous avez choisi : l’amélioration de l’espace urbain.
C’est ce dernier paragraphe qui devrait être plus important que les précédents.
Cependant de nets progrès en expression écrite ! Continuez.
Cet épisode : nom masculin
Partager quelque chose avec quelqu’un / Faire partager quelque chose à d’autres
La capitale de + le > du Salvador (nom masculin de pays)
« c’est ce que cette ville ne manque pas » > c’est ce dont la ville ne manque pas.
Plein de + nom pluriel
« il plus ou moins lui donne influence de devenir un paysagiste » > cela l’a plus ou moins influencé dans sa décision de devenir paysagiste
« Enrique nous dit, comparée à Paris » > nous dit que comparée à Paris
Profiter de
« Cela devenir » : il manque le verbe > cela va devenir
Revoir les relatifs : « pourquoi il va étudier » > Pour laquelle il va étudier
« ou ce qui a peut-être plus pouvoir de changer cette situation » : pas très clair. Qui est « ce ». Précisez.
Revoir l’interrogation à l’écrit : «Ça marchera ? » > Est-ce que ça marchera ?
« Il faire » > verbe à l’infinitif, il faut le conjuguer.
« c’est un idéal élevé que me manque… » : pas très clair. Précisez.