Mon adaptation à un nouvel environnement culturel
L'adaptation n'existait pas dans mon vocabulaire. Pour moi le choc culturel que je me sens en France ne dépasse pas ce que j'avais eu avant. C'est quand je suis allé poursuivre mes études universitaires de ma ville natale à Shanghai. La plupart de population de ma ville ne parle pas le chinois mandarin, et comme les autres je n'aime pas les gens qui parle pas notre langue, le chinois cantonais. On les rappels les hommes du nord, et on dit que ''il est nord'' pour indiquer que son habitude de vie est différent que nous. Pour nous le mot 'nord' est péjoratif. Et après comme vous dessinez, je suis allé au nord! C'était dur pour moi, et même maintenant, quart ou cinq ans après, je n'arrive pas à parler parfaitement le chinois!
En fait, je peux toujours trouver une excuse pour ne pas s'adapter: je suis timid, et comparer aux les europeans et les américains, tous les chinois sont timid. Donc c'est pas grave! De plus, étant une personne qui peut avoir la discrimination, je comprend bien que c'est presque inévitable et inconscient d'avoir mal d'accepter les autre qui vient 'd'autre groupe', n'importe quel gentil tu sois.
Heureusement, la barrière glace de discrimination géographique commence à fondre: nous devons combattre les français après tout! J'ai des amis ou je trouve toujours les chocs culturels, mais je les trouve les humeurs très adorables. Ça c'est le départ de comprend... mais je parle pas de communiquer avec les français! C'est loin, très loin. Il y a des étudiants chinois qui étaient en France depuis quart ou cinq ans, ils arrivent, finalement à être l'aise de s'intégrer. Pourtant, c'est après cinq ans ils ont 23 ans, cependant j'ai déjà 23 ans! J'ai pas vu que j'aurai assez de cinq ans pour cette processus si lente. Oui il existe des exceptions, ça me faire très jaloux et aussi me rappelle que j'étais et je dois être un des meilleurs, il faut pas en faire une drame et l'adaptation, c'est pas impossible....
Qihui, votre texte est écrit avec un style et un ton personnel, humoristique avec un brin de provocation, ce qui n’est pas toujours facile à faire dans une langue étrangère. C’est donc en soi un exercice assez réussi.
RépondreSupprimerCependant votre expression n’est pas toujours très claire ; certaines phrases ne sont pas compréhensibles. Vous utilisez un style parfois familier et proche de la langue orale mais que vous ne maîtrisez pas toujours, ce qui complique la compréhension.
Les consignes données étaient détaillées (traiter l’adaptation en différentes étapes) afin de vous aider à construire un texte qui doit vous permettre de mettre en valeur vos capacités d’adaptation lors des entretiens de stage et même tout au long de votre carrière.
Ce que ne fait pas complètement votre texte malgré son originalité.
« L'adaptation n'existait pas dans mon vocabulaire » > Le mot « adaptation » n’existait pas….
« que je me sens » > « que je ressens »
« ce que j'avais eu avant » > « celui que j’avais eu avant »
« C'est quand je suis allé poursuivre… » : il manque un élément dans cette phrase : ce qui s’est passé quand vous êtes arrivé à Shangai. Or vous en parlez dans la phrase précédente.
Il faut donc ne faire qu’une seule phrase avec la phrase qui précède > « ….celui que j’ai eu avant, quand je suis allé poursuivre….
« les gens qui parle » : « les gens » est un pluriel > les gens qui parlent
«. On les rappels » > « On les appelle »
« est différent » : faire l’accord avec « habitude de vie » qui est un féminin.
« Et après comme vous dessinez, je suis allé au nord! » : pas très clair. Que voulez-vous dire ? Reformulez.
Quart > quatre
« pour ne pas s'adapter » > « pour ne pas m’adapter » c’est vous le sujet.
Timide et timides
« comparer aux les europeans et les américains » : comparés aux européens et aux…
«c'est pas grave » « j’ai pas vu » « il faut pas »: à l’écrit il faut respecter la négation entière « ne…pas ». Corrigez.
«qui peut avoir la discrimination » > « qui peut avoir subi une discrimination »
Je comprends (le « s »)
«d'avoir mal d'accepter les autre qui vient 'd'autre groupe' » > « d’avoir du mal à accepter les autres qui viennent d’un autre groupe »
«n'importe quel gentil tu sois. » : Revoir le comparatif > « aussi gentil que tu sois »
La barrière de glace
«amis ou je trouve toujours les chocs culturels » > « avec lesquels j’éprouve toujours un choc culturel »
« je les trouve les humeurs très adorables » : pas très clair. Reformulez.
« Ça c'est le départ de comprend... mais je parle pas de communiquer avec les français. C'est loin, très loin » : je ne comprends pas ce que vous voulez dire. Reformulez.
« à être l'aise de s'intégrer » > pour s’intégrer
« c'est après cinq ans » > « au bout de cinq ans »
« J'ai pas vu » > « je ne sais pas si j’aurai»
Ce processus (masculin)
Rendre jaloux (pas « faire jaloux »)
« et aussi me rappelle » > et cela me rappelle aussi »